samedi 20 octobre 2012

Lombres de China Miéville





Après une série d’incidents étranges impliquant un nuage incapacitant et un parapluie usagé apparemment vivant, deux jeunes londoniennes se retrouvent perdues dans Lombres, une version alternative de Londres.
Ici échouent les choses cassées et perdues de Londres.
Avec l’aide de personnages hauts-en-couleurs comme Brokkenbroll, gardien des parapluies cassés ou Hemi, le garçon à moitié fantôme, Zanna et Deeba décident de combattre ce nuage sombre qui menace la ville et qu’on appelle Smog.
De l’autre côté du miroir, dans cette cité aux charmes étranges, où il n’est pas rare de croiser des hommes avec une cage d’oiseau en guise de tête, ou des grimoires dotés de paroles, les jeunes londoniennes ne vont pas tarder à rencontrer alliés et ennemis.
Après s’être illustré dans le domaine de la science-fiction avec des titres comme Perdido Street Station ou encore Le Concile de fer, China Miéville s’essaie avec brio à la jeunesse avec Lombres, et revisite ici pour l’occasion avec ingéniosité Alice au pays des merveilles.
Il illustre aussi lui-même ce conte moderne.
Lombres confirme le talent inventif de China Miéville et le classe définitivement, à l’instar de Neil Gaiman, comme étoile montante de l’imaginaire britannique.

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