mercredi 9 janvier 2013

Le Diable est au piano de Léo Henry




Mesdames et Messieurs, prenez place. Le Diable est au piano, le spectacle va commencer.
Que diriez-vous de l’écouter ? D’écouter une histoire où Corto Maltese et Blaise Cendrars pourchassent un serial killer à Rio. Une autre où un sorcier capable de voyager dans le temps offre une visite de courtoisie à un certain Edgar Allan Poe. Ou encore une alliance improbable entre George Orwell et Indiana Jones dans une lutte contre le fascisme espagnol.
On croise dans ces vingt nouvelles des personnages fantastiques hauts-en-couleurs. Fantômes, robots, dieux antiques, explorateurs du temps ou simples fous.
Léo Henry, dans son écriture impeccable, nous livre des nouvelles où les portes entre la perception et le réel ne sont pas totalement closes et se confondent à merveilles. Où se rencontrent des époques et des mondes qui n’étaient pas amenés à coexister.
Il glane au passage un prix littéraire (Grand Prix de l’Imaginaire) pour la nouvelle Les trois livres qu’Absalon Nathan n’écrira jamais.
Mesdames et Messieurs, le Diable est au piano, et ses nouvelles me donnent envie d’écouter sa mélodie.

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